Les sous-marins classiques après 1950

A la sortie de seconde guerre mondiale, la France possède quelques sous-marins malgré le sabordage de la flotte.

Quelques sous-marins prêtés par la Grande Bretagne  sont en service tout au début des années 50.

Une nouvelle flotte, plus moderne voit le jour dès les années 50.

Plusieurs programmes de sous-marin seront lancés.

  • la classe Narval 1200 tonnes, au nombre de 6, la mise sur cale pour le premier de la série, Le Narval,  est effective en  1951, le dernier a être retiré du service actif, Le Dauphin, le fut en décembre 1992.      Les 1200T
  • la classe Aréthuse 400 tonnes, au nombre de 4, la mise sur cale débute en 1955 pour l’Aréthuse et l’Argonaute, le dernier des 400, l’Argonaute fut retiré du service actif en juillet 1982.   Les 400T
  • la classe Daphné 800 tonnes, au nombre de 11, la  mise sur cale débute en 1958 pour la Daphné , le dernier des 800 a être retiré du service actif en 1998 est la Psyché. On déplora le 27 janvier 1968 la disparition de la Minerve avec 52 hommes à bord et celui de l’Eurydice le 4 mars 1970  faisant 57  disparus.     Les 800T
  • le sous-marin expérimental Gymnote, fut construit avec des éléments du Q244, il servira pendant 22  ans de 1966 à 1986 aux essais de lancement des missiles MSBS destinés aux futurs sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de la classe Le Redoutable.    Le Gymnote
  • la classe Agosta, au nombre de 4, le premier d’entre eux, l’Agosta, est mis en service en 1977, le Ouessant fut quant à lui retiré du service actif en 2001, il est mis en réserve en 2009 et  il est transféré en Malaisie pour devenir un sous-marin musée à Malaca ( cf Plongée n°522).         Les Agosta